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Créée en 1959, l’AAPPMA (Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique) le Pesquit, s’est développée au fil des années autour de projets ambitieux et fédérateurs.
Aujourd’hui, le total des cartes de pêches vendues varie annuellement entre 3000 et 4000 unités. A ce chiffre, il faut ajouter de 100 à 150 cartes « vacances » ou « journalières ». Le Pesquit est l’association de pêche qui possède le plus grand nombre d’adhérents et le plus long linéaire total de cours d’eau (soit 800 Kms de rivières et plus de 350 hectares de plans d’eau), dans les Pyrénées Atlantiques.
En termes de gestion, l’association est fractionnée actuellement en 7 unités de gestion animées par un responsable de secteur (Arzacq, Arthez, Morlaas, Garlin, Lembeye, Pontacq et Rébénacq).
A cours terme, cette répartition va évoluer pour se calquer sur les contextes (unités de gestion d’une population piscicole=bassins versants) définis et étudiés dans le PDPG (Plan Départemental pour la Protection du milieu aquatique et la Gestion des ressources piscicoles). Ainsi, nous distinguerons les contextes : des Lees, du Gabas, du Luy de France, du Luy de Béarn, de l’Ousse, de l’Oussère, Lagon, du Neez et du Soust.

De plus, pour travailler spécifiquement, des commissions sont réunies et proposent leurs réflexions au bureau : la commission lacs, la commission alevinage, la commission promotion de la pêche, la commission règlement intérieur.
L’AAPPMA fonctionne également avec 3 salariés :
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une secrétaire qui traite la comptabilité, l’accueil et le suivi administratif de l’association.
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un technicien de rivière pour l’aspect technique de la gestion piscicole et qui coordonne les activités de l’association.
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un animateur pĂŞche et gestion protection de la nature
Le Conseil d’Administration présidé par André Dartau, assure le bon fonctionnement de cette organisation
Particularité :
En partenariat avec la Fédération des œuvres laïques, le Pesquit a créé l’association Collectif Nature Environnement Pour l’Emploi (CNEPE), dont l’objectif est d’assurer annuellement à une vingtaine de personnes une réinsertion sociale ou professionnelle. Ce but est atteint par le biais de travaux environnementaux (espaces verts, entretien de rivières), pour le compte de collectivités territoriales.
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